Une de mes hybridations de 2013 ( graines semées en 2014 ) a été analysée « Tétraploïde » par l’Université de Coimbra (Portugal) – Feuilles du jeune rhodo transmises par Marc Colombel pour l’analyse.

Un de mes semis de 2006 (au tout début de mon aventure d’hybrideur de rhododendrons et d’azalées) a fleuri pour la première fois en 2013, il s’agit d’une hybridation entre R. Cheyenne par R. Lem’s Monarch. J’ai conservé 4 jeunes rhododendrons semés de cette hybridation et celui-ci est le Cheyenne x Lem’s Monarch #2 (rhododendron très puissant tout comme son frère, le #3). Lors de cette floraison, j’ai pollinisé une de ses inflorescences par son propre pollen  et une autre par du pollen de R.  Viscy. J’ai également utilisé son pollen pour polliniser avec succès, d’autres rhododendrons, notamment, le R. The Honourable Jean Marie de Montague ainsi que le R. Sammetglut.

Au mois de décembre 2013, lors de ma commande de graines de rhododendrons auprès de Marc Colombel, je lui avais transmis quelques échantillons de mes graines pollinisées manuellement, notamment celles avec R. Cheyenne x Lem’s Monarch #2 comme parent et parmi celles-ci quelques graines de (Cheyenne x Lem’Monarch #2) par Viscy.

Un jeune de (Cheyenne x Lem’Monarch #2) par Viscy  semé par Marc Colombel a retenu son attention et malgré la petite taille des feuilles (ce rhododendron n’avait que quelques mois) et il m’a informé avoir envoyé quelques feuilles au laboratoire de l’Université de Coimbra au Portugal pour analyse afin  de  savoir si ce petit rhododendron était polyploïde et son degré éventuel – triploïde  (3 jeux de chromosomes)  ou tétraploïde (4 jeux) -.

Pour faire simple, la toute grosse majorité des rhododendrons sont diploïdes (2 jeux de chromosomes comme chez les humains, un jeu venant du père et l’autre de la mère). La nature commet parfois des erreurs elle aussi et certains rhododendrons ont « bénéficié » de 3 jeux de chromosomes et même 4 ou 5 jeux de chromosomes. Cette erreur de la nature semble bénéfique et présente de nombreux avantages et atouts par rapport aux diploïdes… raison pour laquelle les analyses réalisées par l’Universités de Coimbra au Portugal ont et vont faire évoluer l’hybridation des rhododendrons.

Le résultat a été communiqué il y a quelques jours à Marc Colombel, c’est un tétraploïde.

Un tout grand merci à Marc Colombel d’avoir transmis quelques feuilles de son jeune rhododendron à l’Université de Coimbra pour être analysé et merci et félicitations à toutes les personnes qui ont contribué depuis 2010 ou 2011, je pense, à l’analyse de la polyploïdicité des rhododendrons (ces tests sont coordonnés par l’Américain John Perkins) .

Je rédigerai dans les prochains jours un article sur mes 3 hybrides R. Cheyenne x Lem’s Monarch semés en 2006 et dont le #2 et #3 sont puissants et probablement tétraploïdes .

Concernant précisément les rhododendrons polyploïdes, à consulter, sur le site internet de Marc Colombel;

L’avenir du rhododendron par Marc Colombel

http://sbr.bzh/avenir.html

La liste personnelle de Marc Colombel des rhododendrons polyploïdes analysés par l’Université de Coimbra (Portugal)

http://sbr.bzh/liste_poly.html

 

 

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