2016, excellente année

Cette année 2016 fut excellente tant au niveau des floraisons, des semis que de la pollinisation de quelques rhododendrons dont des polyploïdes.

1 – Floraison de tétraploïdes (ou supposés, avec de fortes probabilités, tétraploïdes) fleuris pour la première fois.

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XXL  x (RWAIN x L’Engin)

semis de 2012 – banque de graines de Marc Colombel

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Horizon Monarch x L’Engin

semi de 2010 – banque de graines de Marc Colombel

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Cheyenne x Lem’s Monarch #3

Semi de 2006 (graines achetées à la SBR) – bouture facilement

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Horizon Monarch x L’Engin

semis de 2010 – banque de graines de Marc Colombel.

J’ai pollinisé ce rhododendron et cela semble particulièrement réussi (très grosses capsules)… il faudra, évidemment, attendre les semis… (voir suite de l’article)

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2 – Floraison de tétraploïdes ayant déjà fleuris au cours des années précédentes.

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Horizon Monarch x L’Engin

semis de 2010 – banque de graines de Marc Colombel

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Cheyenne x Lem's Monarch #2 A

Cheyenne x Lem’s Monarch #2

semi de 2006 (graines achetées à la SBR) et ce rhododendron me donne un excellent pollen. Quelques hybridations (réalisées en 2013 et 2014) avec ce pollen donnent de superbes jeunes,  qualités à confirmer au cours des prochaines années, notamment au niveau de la floraison.

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(à suivre)

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2015 a offert de superbes premières floraisons de quelques rhododendrons que j’ai semé et 2016 devrait être exceptionnel …

Si vous souhaitez des informations complémentaires, je me ferai un plaisir d’y répondre.

Si 2015 a apporté de nombreuses premières floraisons de rhododendrons semés au cours des années antérieures (chaque plante semée est unique), 2016 a déjà bien commencé avec les semis qui germent très bien.

Voici une série de ces rhododendrons fleuris pour la première fois en 2015 (outre celles de l’article précédent).

Tétraploïdes ( http://sbr.bzh/avenir.html  , sur le site de Marc Colombel, un des plus grands spécialistes en matière de rhododendrons au monde ):

A1

A2-15

5 mai 2015

A1-15

15 mai 2015

B1

B1-15

5 mai 2015

Diploïdes:

C1

C1-15

5 mai 2015

C2-15

5 mai 2015

D1

D1-15

5 mai 2015

D2-15

5 mai 2015

E1

E1-15

5 mai 2015

E2-15

5 mai 2015

F1

F2-15

5 mai 2015

F1-15

5 mai 2015

G1

G1-15

5 mai 2015

H1

H1-15

6 mai 2015

 

H2-15

10 mai 2015

I1

I1-15

10 mai 2015

J1

J1-15

12 mai 2015

K1

K1-15

15 mai 2015

L1

L1-15

15 mai 2015

J1

M1-15

15 mai 2015

K1

N1-15

15 mai 2015

L1

O1-15

15 mai 2015

M1

P2-15

15 mai 2015

N1

Q1-15

15 mai 2015

O1

R1-15

17 mai 2015

P1

S1-15

17 mai 2015

Q1

T1-15

19 mai 2015

R1

U1-15

19 mai 2015

S1

V1-15

22 mai 2015

T1

W1-15

26 mai 2015

U1

X1-15

17 mai 2015

V1

Y1-15

17 mai 2015

Et il y en avait d’autres…

Maintenant, il faudra sélectionner après la seconde floraison et ne conserver que les meilleurs… mais c’est aussi une question de goût…

 

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2014-2015… la réussite au rendez-vous…

 J’ai débuté des semis en 2005 et il m’a fallu environ 10 ans pour que la réussite soit au rendez-vous. Quand je parle de réussite, il s’agit d’obtenir de jeunes plantes semées (on ne parle pas de boutures ou de plantes greffées) qui grandissent avec vigueur et dont certaines fleurissent après 4 ans.

Les progrès furent constants grâce surtout aux conseils prodigués par Marc Colombel sur son site et plus particulièrement sur son forum. Sans lui, j’aurais probablement abandonné et ma « réussite » est aussi la sienne.

Ensuite, 2 évènements majeurs se sont produits entre 2011 et 2014… il s’agit du principe de l’aquarium pour réussir des boutures de rhododendrons… idée géniale de Marc Colombel qui m’a permis d’obtenir de nombreuses boutures avec un taux de réussite de l’ordre de 40% (mais il faut savoir que certains rhododendrons ne bouturent pas ou très difficilement… de plus, d’autres facteurs interviennent comme le type et/ou le dosage de l’hormone de bouturage ainsi que le degré hygrométrique du substrat, pas trop sec et pas trop humide). L’autre évènement majeur a été l’analyse – de 2011 à 2014 -), effectuée par un laboratoire universitaire portugais, de nombreux rhododendrons (Marc Colombel a été très actif en fournissant de nombreux rhododendrons pour analyse) afin de déterminer s’ils sont diploïdes (normaux – 2 jeux de chromosomes comme les humains) ou tri- ou tétraploïdes, soit 3 ou 4 jeux de chromosomes, ce qui leur confère des caractéristiques remarquables. Cette connaissance permet d’hybrider des rhododendrons possédant ou dans le but d’obtenir ces caractéristiques remarquables.

Au cours de ce printemps 2015, j’ai enregistré de nombreuses premières floraisons de rhododendrons semés et parmi celles-ci , 5 tétraploïdes.( http://sbr.bzh/avenir.html , sur le site de Marc Colombel, un des plus grands spécialistes en matière de rhododendrons au monde)

B1105#A (Horizon Monarch x L’Engin) – TétraploÏde

Graines achetées auprès de Marc Colombel

OK1-B1a

OK1-B2

B1105#B (Horizon Monarch x L’Engin) – TétraploÏde

Graines achetées auprès de Marc Colombel

OK2-B1

OK2-B2

B1105#C (Horizon Monarch x L’Engin)  –  TétraploÏde

Graines achetées auprès de Marc Colombel

OK3-B2

à suivre…

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Une de mes hybridations de 2013 ( graines semées en 2014 ) a été analysée « Tétraploïde » par l’Université de Coimbra (Portugal) – Feuilles du jeune rhodo transmises par Marc Colombel pour l’analyse.

Un de mes semis de 2006 (au tout début de mon aventure d’hybrideur de rhododendrons et d’azalées) a fleuri pour la première fois en 2013, il s’agit d’une hybridation entre R. Cheyenne par R. Lem’s Monarch. J’ai conservé 4 jeunes rhododendrons semés de cette hybridation et celui-ci est le Cheyenne x Lem’s Monarch #2 (rhododendron très puissant tout comme son frère, le #3). Lors de cette floraison, j’ai pollinisé une de ses inflorescences par son propre pollen  et une autre par du pollen de R.  Viscy. J’ai également utilisé son pollen pour polliniser avec succès, d’autres rhododendrons, notamment, le R. The Honourable Jean Marie de Montague ainsi que le R. Sammetglut.

Au mois de décembre 2013, lors de ma commande de graines de rhododendrons auprès de Marc Colombel, je lui avais transmis quelques échantillons de mes graines pollinisées manuellement, notamment celles avec R. Cheyenne x Lem’s Monarch #2 comme parent et parmi celles-ci quelques graines de (Cheyenne x Lem’Monarch #2) par Viscy.

Un jeune de (Cheyenne x Lem’Monarch #2) par Viscy  semé par Marc Colombel a retenu son attention et malgré la petite taille des feuilles (ce rhododendron n’avait que quelques mois) et il m’a informé avoir envoyé quelques feuilles au laboratoire de l’Université de Coimbra au Portugal pour analyse afin  de  savoir si ce petit rhododendron était polyploïde et son degré éventuel – triploïde  (3 jeux de chromosomes)  ou tétraploïde (4 jeux) -.

Pour faire simple, la toute grosse majorité des rhododendrons sont diploïdes (2 jeux de chromosomes comme chez les humains, un jeu venant du père et l’autre de la mère). La nature commet parfois des erreurs elle aussi et certains rhododendrons ont « bénéficié » de 3 jeux de chromosomes et même 4 ou 5 jeux de chromosomes. Cette erreur de la nature semble bénéfique et présente de nombreux avantages et atouts par rapport aux diploïdes… raison pour laquelle les analyses réalisées par l’Universités de Coimbra au Portugal ont et vont faire évoluer l’hybridation des rhododendrons.

Le résultat a été communiqué il y a quelques jours à Marc Colombel, c’est un tétraploïde.

Un tout grand merci à Marc Colombel d’avoir transmis quelques feuilles de son jeune rhododendron à l’Université de Coimbra pour être analysé et merci et félicitations à toutes les personnes qui ont contribué depuis 2010 ou 2011, je pense, à l’analyse de la polyploïdicité des rhododendrons (ces tests sont coordonnés par l’Américain John Perkins) .

Je rédigerai dans les prochains jours un article sur mes 3 hybrides R. Cheyenne x Lem’s Monarch semés en 2006 et dont le #2 et #3 sont puissants et probablement tétraploïdes .

Concernant précisément les rhododendrons polyploïdes, à consulter, sur le site internet de Marc Colombel;

L’avenir du rhododendron par Marc Colombel

http://sbr.bzh/avenir.html

La liste personnelle de Marc Colombel des rhododendrons polyploïdes analysés par l’Université de Coimbra (Portugal)

http://sbr.bzh/liste_poly.html

 

 

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Bouturage des rhododendrons (et autres plantes)

Mes expériences – échecs et réussites.

Il y a quelques années, j’avais tenté de bouturer des rhododendrons en chauffant le substrat avec un câble chauffant connecté à une sonde qui régulait la température du substrat. Par 2 fois, le câble chauffant avait une longueur de 2 mètres et par deux fois, ce fut l’échec… en raison de la surchauffe du câble à un endroit déterminé et il a fondu, donc inutilisable.

Ce n’est ni la qualité du câble chauffant (et sa facilité d’utilisation) ni la sonde qui sont en cause mais simplement un manque de surveillance de l’humidité du substrat surtout le long du câble chauffant.

En effet, la chaleur fournie par le câble se propage grâce à l’eau contenue dans le substrat et celui-ci aura donc tendance à sécher surtout le long du câble et si, à un endroit, le substrat devient sec, la chaleur ne sait pas s’évacuer et le câble brûle à cet endroit.

J’ai abandonné mes tentatives de bouturage jusqu’à ce que Marc Colombel, fin 2013, propose sur son site et dans son forum, une idée géniale pour assurer une température idéale du substrat avec un procédé simple, fiable, facile à réaliser et peu coûteux… que de qualités. .. et la réussite est au rendez-vous.

A lire absolument

http://www.rhododendron-azalee.fr/articles/aquarium_boutures.pdf

Tous les articles du site de Marc Colombel: http://www.rhododendron-azalee.fr/articles_scape.htm

J’ai essayé de synthétiser les informations importantes pour réussir le bouturage de rhododendrons.

Je dois signaler que toutes ces informations ont été recueillies sur le site de Marc Colombel, que ce soit dans les articles, les dossiers ou dans le forum dans lesquels Marc nous montre, avec photos, et explique sa façon de procéder et ce ne sont que de bons conseils, toujours dans un langage accessible à tous.

Un rhododendron bouture-t-il facilement?

De nombreux rhododendrons bouturent assez facilement, d’autres sont difficiles et même impossibles à bouturer. Dans ce dernier cas, la greffe est le meilleur moyen pour reproduire un rhododendron.

Dans un semis avec les mêmes parents, il peut y avoir un rhododendron qui bouture facilement et un autre qui ne bouture pas… et pourtant ce sont 2 frères.

Il faut enduire l’extrémité de la bouture d’une hormone de bouturage dont la nature varie d’un rhododendron à l’autre… à consulter:

http://www.sbr.bzh/hormones.htm sur le site de Marc Colombel.

Quand bouturer ?

On commencera à bouturer vers le mi-octobre, début novembre.

Quelle partie de l’arbre faut-il bouturer ?

On prélèvera les pousses de l’année pour réaliser les boutures. La période du début du bouturage se justifie afin d’obtenir des pousses de l’année bien aoûtées (bien formées et rigides).

Où prélever les boutures ?

Idéalement, les boutures seront prélevées dans la partie basse de la plante et orienté au Nord. Le prélèvement se fera également après une période pluvieuse ou, à défaut, bien arroser la plante un jour ou deux avant le prélèvement. L’objectif est de prélever des boutures bien hydratées.

Coupe et préparation de la bouture

On coupera la bouture à environ 10 cm du bouton terminal et on ne laissera, au niveau du bouton, que 5-6 feuilles dont on coupera la moitié. On limite de la sorte les besoins en eau de la bouture qui, sans cela,  sèchera. Faites deux entailles aux côtés opposés, pas trop profondes, à l’extrémité de la bouture (là où les racines doivent se former).

Ensuite, vient l’application, à l’extrémité de la bouture, d’une hormone de bouturage. Celle-ci peut être en poudre, en liquide ou en gel. Il est impossible de conseiller l’utilisation de telle ou telle hormone notamment parce qu’il existe des hormones plus puissantes que d’autres et que chaque rhododendron réagit différemment.

Cependant, j’ai réussi environ 60% de mes boutures avec un seul type d’hormone. D’autre part, après 1 mois dans le substrat, en vérifiant l’état de mes boutures, j’ai constaté qu’une bouture avait sa partie inférieure noire et après l’avoir coupée, j’ai constaté qu’elle était pourrie… et j’ai mis cela sur le compte de l’hormone trop puissante pour ce rhododendron… Erreur, car après avoir coupé la partie pourrie, après l’avoir trempée de nouveau dans la même hormone… ma bouture amputée m’a fait de bien belles racines… la pourriture provenait peut-être et même probablement du substrat trop humide (saturé d’eau) ou pour une autre raison…

Substrat (composition)

S’il n’existe pas un seul  type de substrat qui soit parfait, le mélange moitié tourbe blonde, moitié perlite semble être la norme généralement admise même si d’autres mélanges peuvent donner de bons résultats. Ce mélange sera humidifié jusqu’à presque saturation – degré hygrométrique de l’ordre de 70 –  80. Si le mélange est saturé d’eau (en tout ou partie), l’air ne pourra circuler dans le mélange… et la  partie enterrée de la bouture pourrira.

Température de fond du substrat

Il faut une température de fond (du substrat) constante dans une plage de température comprise entre 20°C et 23°C. Il existe plusieurs façons d’obtenir cette température mais la méthode imaginée (celle de l’aquarium) par Marc Colombel est certainement la plus facile à réaliser, à utiliser et la plus fiable.

Le principe est simple… encore fallait-il y penser… c’est probablement cela le génie… le fait d’être le premier à penser à une solution simple pour résoudre un problème compliqué.

On utilise un grand bac (dont on isole – à l’extérieur – le fond et les parois latérales), on le remplit d’eau d’environ 1/3 de la hauteur, on utilise une résistance utilisée pour chauffer les aquariums – ces résistances sont pratique car le thermostat est incorporé-, on peut ajouter une autre résistance comme sécurité, on peut également ajouter une pompe d’aquarium (sans nécessairement raccorder un tuyau) qui ne servira qu’à homogénéiser la température de l’eau. Vous avez le système idéal pour maintenir les bacs à bouture, qui flotteront dans l’eau, à bonne température (personnellement, je règle les thermostats sur 22,5°C). Vous isolerez également les espaces entre les parois internes du grand bac et le(s) bac(s) à boutures avec des déchets de frigolite et/ou des billes de frigolite.

Il est également utile de posséder un hygromètre (pour contrôler l’humidité du substrat) et d’un thermomètre avec sonde.

A lire : http://www.rhododendron.fr/articles/aquarium_boutures.pdf

A partir de ce principe de l’aquarium, chacun peut imaginer « sa » propre façon de produire ses bacs à boutures (Marc Colombel a essayé, avec succès, de bouturer dans des bouteilles renversées et placées dans « l’aquarium »).

J’ai essayé un autre type de bacs à boutures (un peu de bricolage) et cela fonctionne aussi:

bout2

Bac à boutures qui flotte dans la cuve ( celle-ci sera de préférence bien isolée du point de vue thermique et nommée « aquarium » par Marc Colombel qui en a eu l’idée et du fait qu’on utilise du matériel pour aquarium) dont l’eau est chauffée à 22,5°C. J’ai 2 bacs à boutures par cuve.

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bout7

bout8

Tenant compte de la densité du sable/gravier mouillé qui est d’environ 1,7 et du poids du mélange tourbe/perlite également très humide, le niveau de l’eau chaude de la cuve arrive au même niveau que la partie supérieure du mélange. Il faut calculer les quantités de sable/gravier mouillé et du mélange tourbe/perlite également mouillé et faire des essais afin d’être certain que le bac flottera.

Air saturé au-dessus du mélange

En coupant la bouture de son arbre, on lui enlève toute possibilité de s’alimenter en eau via ses racines. Il ne lui reste plus que la possibilité de s’alimenter en eau via ses propres feuilles et pour ce faire, il faut que l’air qui entoure la bouture, dans sa partie hors substrat, soit saturé en eau.

Il s’agit donc de recouvrir le(s) bac(s) à bouture (ou le grand bac = aquarium) d’une feuille de plastique transparente si possible de façon étanche.

Assèchement du substrat :

Soit la couverture avec la feuille de plastique est étanche et alors des gouttes de condensation vont se former et ruisseler pour retomber soit dans l’aquarium soit dans le bac à boutures mais cette « pluie » ne retombera probablement pas uniformément sur le substrat et certaines parties risquent de s’assécher.

Soit la couverture avec la feuille de plastique n’est pas étanche et le risque d’assèchement, du moins en partie, du substrat augmente.

Il faudra surveiller et éventuellement humidifier de nouveau le substrat mais ce n’est pas évident de ne pas le saturer d’eau…

J’ai imaginé une solution que me donne entière satisfaction.

J’utilise des boites de rangement transparentes et sur le couvercle, côté intérieur, j’ai fixé un treillis dont les mailles font 6×6 mm. De la sorte, les gouttes se forment de façon uniforme sur toute la surface du couvercle et retombent donc sur toute la surface du substrat (et sur les boutures).

bout4

bout9

Test1

Luminosité

Pour réussir, les boutures ont besoin de lumière… même en hivers, la luminosité naturelle suffit mais il faut éviter les rayons directs du soleil qui pourraient provoquer un assèchement partiel du substrat et/ou brûler les feuilles des boutures.

Durée

Le temps nécessaire à une bouture pour produire de belles racines varie de 2 à 4 mois.

Sevrage

Lorsque la bouture a produit de belles racines, il est temps de la rempoter dans un mélange léger.

Cependant, Marc Colombel, soucieux du moindre détail dans la culture de ses rhododendrons, place ses boutures sevrées dans sa serre en coiffant la bouture d’un sachet en plastique humidifié au préalable et celui-ci sera fermé hermétiquement au niveau du pot. C’est ce qu’on appelle « à l’étouffée ».

En effet, lors de phase de bouturage, les boutures ne devaient leur survie que grâce à l’air saturé d’eau qui fournissait aux feuilles l’eau nécessaire tandis que les racines se formaient et ne pouvaient jouer ce rôle. Une fois sevrées, les jeunes racines des boutures vont devoir remplir leur rôle et nourrir les feuilles… mais chacun comprendra que cela ne peut se réaliser du jour au lendemain et placer les boutures dans un environnement humide aidera grandement à cette adaptation de la plante et permettra à ses jeunes racines de remplir ses nouvelles fonctions.

Il est évident que ce qui précède est d’application pour de nombreuses autres plantes.

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Quelques nouvelles obtentions à partir de semis en 2014

2014 est une année favorable tant au niveau des boutures de rhododendrons qu’au niveau des semis réalisés cette année (surtout les polyploïdes) mais également pour les premières floraisons de rhododendrons semés il y a quelques années.

Voici quelques photos des principales obtentions de rhododendrons fleuris pour la première fois en 2014.

Rhododendron 1

Rhodo2014-1

Rhododendron 2

Rhodo2014-2

Rhododendron 3

Rhodo2014-3a

Rhodo2014-3b

Rhodo2014-3c

Rhododendron 4

Rhodo2014-4a Rhodo2014-4b

Rhodo2014-4c

Rhododendron 5

Rhodo2014-5a Rhodo2014-5b Rhodo2014-5c

Rhododendron 6

Rhodo2014-6a Rhodo2014-6b

Rhododendron 7

Rhodo2014-7

Prochains articles:

Ma petite expérience dans:

– Le bouturage de rhododendrons (c’est simple et cela fonctionne très bien)

– L’hybridation  et semis des rhododendrons polyploïdes

 

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